Arts plastiques et musique

Chez Matisse également les enfants apprennent la musique, il s’agit ici de Pierre son fils ainé.


Henri Matisse, la leçon de piano (1916) huile sur toile 245,1 × 210,8 cm MoMA New York
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Nous nous sentons dans un monde abstrait. De la fenêtre ouverte la vue plonge dans un jardin exprimé par un grand triangle vert sans modulation. Une figure de femme écoute les gammes du jeune Pierre Matisse. Elle est juchée sur un tabouret d’atelier et pour remplir le grand rectangle qui lui sert de fond, Matisse a étiré son modèle dans le sens de la hauteur comme les imagiers de l’art roman qui décoraient le piédroit d’un portail d’une figure humaine.
La lumière éclairant la tempe du garçonnet est exprimée par un triangle noir pur, noir qui se retrouve dans le pupitre à musique et dans le fer forgé de l’appui de la fenêtre.
Le piano est couvert au premier plan d’un tapis rose qui est très présent dans tout ce gris dépourvu de modulations.
Grand dépouillement géométrique et austérité réfléchie et sereine.


Henri Matisse, la leçon de musique (1917) huile sur toile 245,1 × 210,8 cm Fondation Barnes
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Ce tableau est une variante réaliste de la leçon de piano. Le jeune pianiste est accompagné de sa sœur aînée, qui tourne les pages ou critique son jeu. Le rectangle de droite est un tableau, “La femme au tabouret”. A gauche, Jean Matisse, fils aîné du peintre et non plus un buste. Madame Matisse coud dans un rocking chair. Le peintre se plaît à représenter des lignes courbes : végétaux, statue du jardin, pupitre à musique, violon, rocking chair.

Voir également :
La leçon de piano, Henriette et ses frères 1923 Huile sur toile 245,1 × 212,7 cm Collection privée.
Pianiste et joueur de dames 1924 Huile sur toile, 73.7 x 92.4 cm National Gallery of Art, Washington.
Femme au piano 1923 Huile sur toile, 61 x 73.7 cm Collection privée.
Scènes d’intimité familiale dans lesquelles on retrouve l’obsession matissienne de faire fusionner corps et décors, dans une profusion de motifs.


Norman Rockwell, L’accordeur de piano (1947) huile sur toile 84 x 78.5 cm Collection particulière
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

En 1947, Norman Rockwell dans Piano Turner (L’accordeur de piano) donne sa version pleine d’humour de l’apprentissage obligatoire du piano. Voir un commentaire.

Chez les artistes contemporains, Bernard Rancillac, dans les années 70, a peint de nombreux artistes de jazz qu’il admirait.


Bernard Rancillac, Miles Davis Acrylique sérigraphique et collage de papiers miroirs sur toile 73 x 60 cm
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Voir également :
Charlie Mingus Sérigraphie 3 couleurs 55,5 x 75,5 cm
Le pianiste de jazz (2015) estampe pigmentaire sur papier Hahnemühle 91 x 65 cm

2 – Les compositeurs, portraits et hommages


Eugène Delacroix, portrait de Frédéric Chopin (1838) huile sur toile 46 x 74 cm Musée du Louvre Paris
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

On connaît le portrait de Chopin par Delacroix. Ils étaient amis depuis 1835, et ils discutaient souvent des liens entre leurs arts. George Sand, amie de Delacroix et amante de Chopin, rapporte dans ses souvenirs, une conversation au cours de laquelle, pendant une soirée, Chopin cherche la note bleue. Maurice, le fils de George Sand, veut que Delacroix lui explique le mystère des reflets, et Chopin écoute attentivement. “L’harmonie en musique, dit-il, ne consiste pas seulement dans la constitution des accords, mais encore dans leurs relations, dans leurs enchaînements, dans ce que j’appellerais, au besoin, leurs reflets auditifs. Et bien la peinture ne peut procéder autrement ! Tu peux fourrer dans ton tableau les tons les plus violents, donne-leur le reflet qui les relie, tu ne seras jamais criard” Chopin n’écoute plus, il est au piano, il improvise et puis là “la note bleue résonne, et nous voilà dans l’azur de la nuit transparente….
George Sand et Chopin montage

Gustav Klimt portrait de Joseph Pembauer pianiste et compositeur viennois 1890.


Gustav Klimt portrait de Joseph Pembauer (1890) huile sur toile 65 x 55 cm Musée d’État du Tyrol Innsbruck
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)


Gustav Klimt frise Beethoven (1890)

Et surtout, la frise Beethoven, une fresque murale de 7 panneaux de 34 m de long représentant la 9e symphonie. Cette œuvre, inaugurée en 1902 dans le palais de la sécession à Vienne, lui avait été commandée pour une exposition consacrée à la musique de Beethoven, exposition d’art total alliant peinture, musique et architecture. Cette fresque représente l’inspiration de l’humanité au bonheur, symbolisé par des figures féminines libérées de la pesanteur terrestre. Pour atteindre cet état, l’homme doit combattre les puissances maléfiques, incarnées par le monstre Typhon accompagné à sa droite par ses trois filles : la maladie, la folie, et la mort, et à sa gauche par trois autres femmes représentant la lascivité, le brûlant chagrin, et l’intempérance. Les personnages féminins symbolisent les arts, qui guideront l’homme et l’aideront à s’extirper des souffrances terrestres. Alors la joie, le bonheur et l’amour s’épanouiront dans la lumière de tous les arts (l’hymne à la joie l’étreinte). Le chevalier serait Gustav Mahler qui dirige la 9e symphonie à l’occasion de l’exposition.
Peinture à la caséine, revêtement en stuc, application de verre, de Nacre, et placage alors sur mortier.
Interprétation symboliste très Art Nouveau de la musique. Voir un commentaire.

Gustav Klimt, à son tour, a inspiré le compositeur Anton Webern.
Klimt a baigné depuis l’enfance dans un univers à la fois artisanal, (son père était orfèvre), et musical, (sa mère était chanteuse lyrique). Il admirait les Lieders de Schubert.


Gustav Klimt portrait de Schubert au piano (1899) huile sur toile 150 x 200 cm Détruit
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

En 1898, il a peint un portrait de Schubert au piano, destiné à décorer le salon de musique d’un riche industriel et mécène.
Klimt était le compatriote de Strauss, de Mahler, et de Schönberg, et il aimait aussi Debussy. Voir Klimt, le peintre ami des musiciens (France musique).


Egon Schiele, portrait d’Arnold Schönberg (1917) 14 x 8,9 cm Lithographie sur papier cartonné
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

En 1917, Egon Schiele a réalisé un portrait d’Arnold Schönberg. Depuis 1913, le compositeur déchaîne les passions à Vienne en développant la tonalité musicale atonale. Ses partitions sont sifflées, comme la symphonie en chambre op 9, de même que celles de ses amis et élèves, Anton Webern et Alban Berg qu’il dirige également en concert…. Alors qu’en 1925, il connaîtra le triomphe. C’est à cette époque que Oscar Kokoschka a peint à son tour son portrait.
Schönberg a bouleversé la tradition romantique en inaugurant une technique de composition basée sur la série avec 12 sons, la musique dodécaphonique, qui a fait de lui un compositeur de réputation mondiale….. et lui vaudra, avec l’accession d’Hitler au pouvoir, d’être considéré comme un compositeur dégénéré, d’autant plus qu’il était juif. Il fuira l’Allemagne pour les États-Unis.

A Vienne, de nombreux liens d’amitié unissaient les musiciens et les peintres. Schönberg a un ami peintre Richard Gerstl, qui lui a probablement donné l’envie de s’essayer lui aussi à la peinture.
Portrait de Schönberg par Gerstl 1905.
– Schönberg portrait d’Alban Berg
– Mathilde Schönberg, peinte par Schönberg et par Gerstl.


Richard Gerstl, la famille Schönberg, 1909 huile sur toile 109,7 x 88,8 cm Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Vienne
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

1909 Richard Gerstl, la famille Schönberg. Schönberg est entouré de sa femme Mathilde et de leurs deux enfants. Hélas, Richard Gerstl, entretient une relation amoureuse avec Mathilde, et après sa découverte par Arnold Schönberg, il se donne la mort.

Schönberg, entre 1906 et 1911, a peint une soixantaine d’autoportraits.
Autoportrait bleu (1910) huile sur panneau 31,1 × 22,9 cm.
Vision rouge, (1910) huile sur carton 35 x 25 cm.
Autoportrait, (1912) huile sur toile.
Autoportrait, (1910) huile sur carton 20 x 23 cm
Autoportrait, (1910) huile sur carton.
Regard (1910) Huile sur carton 31,5 x 28 cm.

En 1911, Kandinsky a fait participer Schönberg à l’exposition inaugurale du groupe du Blaue Reiter à Munich.

Lorsque Schönberg s’est installé à New York, fuyant le nazisme, il s’est lié d’amitié avec George Gershwin … qui lui aussi aimait peindre. George Gershwin peignant le portrait de Schönberg.


George Gershwin, autoportrait (1936) huile sur toile 28,2 x 42,1 cm
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Voir également :
Autoportrait au chevalet.


Pablo Picasso, Portrait d’Igor Stravinski (1920) crayon, papier 62 x 48cm Musée Picasso Paris
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Picasso, revenant au début des années 20 à un dessin classique dit ingresque (c’est à dire à la manière de Ingres) à réaliser un portrait d’Igor Stravinsky d’Erik Satie et de Francis Poulenc.

Repartant pour la Suisse, Stravinsky à glissé le dessin dans ses bagages. Un agent des douanes zélé, inspectant sa valise, soupçonne qu’il s’agit d’un plan établi par un espion. “Qu’est-ce c’est ?- C’est mon portrait dessiné par Picasso.- Impossible c’est sans doute un plan”. Il faudra faire appel à un ami, à l’ambassade britannique, pour qu’on identifie le dessin, et qu’on le restitue à Stravinsky.

Igor Stravinsky, russe de parents polonais, avait été choisi comme compositeur par Serge Diaghilev, le fondateur des Ballets russes, d’abord pour son ballet l’oiseau de feu, présenté à Paris en 1910, puis 3 ans après, c’est le Sacre du printemps, qui ne fait pas l’unanimité à l’époque, mais le fait connaître dans le monde entier.

En 1917, Stravinsky rencontre Picasso en Italie (qui suivait la tournée des ballets russe et poursuivait Olga de ses assiduités). C’est là que Picasso a réalisé ce portrait du compositeur.

En 1920 pour illustrer la couverture de la partition Ragtime, d’Igor Stravinsky, Picasso a dessiné, à main levée, un ensemble d’études au trait continu.

Erik Satie, lui est normand, et en 1917, il a écrit la musique de Parade, sur un argument de Cocteau, avec une chorégraphie de Léonide Massine, des décors et costumes de Picasso et les Ballets russes de Diaghilev. Il avait déjà été portraituré par Suzanne Valadon et par Paul Signac

.


Erik Satie Parade 1917

Quant à Francis Poulenc, c’est en 1956 que Picasso dessine son portrait, pour la pochette du disque “le travail du peintre”, dans lequel Poulenc a mis en musique ce poème écrit par Paul Eluard sur des peintres.
Voici le début de celui qu’il a consacré à Picasso en 1946. Poulenc a fait interpréter ce texte par un baryton accompagné d’un piano.


Andy Warhol, Portrait de Beethoven (1987) sérigraphie 60 x 75 cm
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Andy Warhol, dans les années 80, a réalisé en sérigraphie un portrait de Beethoven, voir un commentaire, ainsi qu’un portrait de John Lennon (1971).


Chuck Close, Portrait de Philip Glass (1969) Acrylique et crayon graphite sur toile 275 × 213,4 cm Whitney Museum of American Art New York
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Chuck Close, dans les années 60 où sa peinture était hyper réaliste, a fait un gigantesque portrait du musicien Philip Glass, très célèbre, voir un commentaire.
Puis une seconde version réalisée avec des empreintes de doigts. Philip Glass à ses débuts, parallèlement à sa carrière musicale, a été l’assistant de Richard Serra, ce qui lui a permis de se lier d’amitié avec entre autres Sol LeWitt, et Chuck Close.

En retour, en 2005, Philip Glass a composé un portrait musical de Chuck Close, pour piano, qu’il a dédicacé au peintre (étude n°12 et étude n°13).
On le voit, ce sont la plupart du temps des liens d’amitié qui ont existé de tout temps entre peintres et musiciens qui sont à l’origine de ces portraits.

3 – La musique et les femmes, hédonisme, érotisme

Il y a longtemps que les courbes du corps féminin ont été comparées à celle d’un violoncelle, mais c’est sans doute la photo de Man Ray qui l’exprime le mieux.


Man Ray, le violon d’Ingres (1924) photographie 28,2 × 22,5 cm Centre Pompidou Paris
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Le violon d’Ingres date de 1924 et c’est kiki de Montparnasse le modèle. Cette photo sensuelle et surréaliste a appartenu à André Breton. Voir un commentaire.


Henri Matisse, jeune femme à la guitare (1946) Acrylique et crayon graphite sur toile 275 × 213,4 cm Whitney Museum of American Art New York
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Matisse, multipliant le mariage des courbes et de la géométrie décorative, a souvent fait poser des femmes avec des instruments à cordes.
Voir également :
La musique (1939) Huile sur toile 115.2 x 115.2 cm Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, New York.
Femme en jaune et bleu avec guitare 1939 huile sur toile 63,5 × 49,5 cm
Ce thème renvoie chez lui à sa conception hédoniste de la peinture (luxe calme et volupté).

Picasso a exprimé la même chose avec le thème de l’aubade, traité de multiples fois à partir des années 30.


Pablo Picasso, Nu couché et joueur de flûte (1932) encre et huile sur papier
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Un berger musicien et sa muse incarnent le mythe du bonheur pastoral, intemporel.
Voir également :
Nu couché et joueur de flûte encre de chine.
Femme nue couchée et joueur de flûte, 1967 encre de chine 57,5 x 43,7 cm.


Pablo Picasso, l’aubade (1942) huile sur toile 195 x 265 cm Centre Pompidou Paris
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

L’aubade 1942 en pleine guerre. En remodelant ainsi à son gré les corps et les lieux, Picasso offre au spectateur une expérience très troublante.. Voir un commentaire (centre Pompidou)
Voir également :
L’aubade 1965 huile sur toile – 130 x 195 cm.
L’aubade 1967
Femme nue à l’oiseau et joueur de flûte 1967 huile sur toile Albertina Vienne
Nu couché et homme jouant de la guitare (1970) huile sur toile 195 x 130 cm
– L’exposition Les musiques de Picasso à la Philharmonie de Paris.

À partir de 1963, la collaboration de l’artiste américano-coréen Nam June Park avec la violoncelliste Charlotte Moorman a donné naissance à d’étonnantes performances.


Charlotte Moorman joue assise sur le dos de Nam June Park
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Performance de Charlotte Moorman qui joue assise sur le dos de Nam June Park à la Galerie Parnass, Wuppertal, Allemagne, le 5 juin, 1965.
Mais les plus célèbres sont l’Opéra Sextronique :
1967, elle se sert du dos de Naïm John Park qui maintient tendues les cordes pour jouer comme avec un violoncelle (ce qui lui valut un procès pour attitude publique inconvenante).


TV Celio 1971

TV Celio 1971 le violoncelle est remplacé par un empilement de 3 téléviseurs et les sons produits modifient en direct les images sur les écrans.


Nam June Paik / Charlotte Moorman – TV Bra for Living Sculpture (1969)

TV bra 1969 deux écrans de télévision forment un soutien-gorge.
TV bed 1972. Nam June Park est un pionnier de l’art vidéo et sa spécialité est de rendre les écrans sensuels.
Edgard Varèse les a qualifiés de “père de l’art vidéo, et de Jeanne d’Arc de la nouvelle musique“.

4 – Les instruments de musique comme thème formel

Ils sont omniprésents chez les cubistes, depuis la période cézanienne, jusqu’à la fin.


Georges Braque, les instruments de musique (1908) huile sur toile 50,2 x 61 x 2 cm Centre Pompidou Paris
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Georges Braque les instruments de musique, 1908. Voir un commentaire.
Braque savait lire la musique. Il jouait de l’accordéon de la flûte et du piano. Il écoutait Couperin, Rameau, Bach et Debussy. Il était l’ami de Darius Milhaud et de Erik Satie. En 1908, il s’agit d’appliquer la leçon Cézannienne en géométrisant, en simplifiant les formes, mais, dans le duo qu’il forme alors avec Picasso, c’est lui qui a introduit les formes d’instruments dans les premières recherches cubistes.


Georges Braque, Violon et palette (1909) huile sur toile 91,7 × 42,8 cm Musée Solomon R. Guggenheim New York
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Voir un commentaire. Première innovation du clou qui tient la palette, qui a été planté dans la toile, avec une ombre portée peinte. Détail du clou.

Voir également de G. Braque :
Guitare et compotier (1909) huile sur toile 73,5 x 130 cm Centre Pompidou Paris
Hommage à Jean-Sébastien Bach (1911) huile sur toile 54 x 73 cm MoMA New York. Réalisé à Céret première utilisation des lettres au pochoir et du faux bois (en bas à gauche).
Violon et pipe (1913)


Pablo Picasso, nature morte sur un piano (1911-1912) huile sur toile 50 x 130 cm Musée Berggruen, Berlin
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Auquel Picasso répond par nature morte sur un piano (1911-1912). Les lettres CORT renvoient probablement au pianiste Alfred Cortot.

Le cubisme analytique ne fait plus que des allusions au réel, il frôle l’abstraction… et ce sont les papiers collés, à partir de 1912, qui réintroduisent du réel et de la matérialité.
Voir également :
Instruments de musique, 1912 Huile sur carton. 98 x 80 cm (ovale) Musée de l’hermitage St Pétersbourg.
Femme à la guitare 1913 Huile sur toile 24 x 60 cm cm Centre Pompidou Paris.

Entre 1912 et 1913, Picasso multiplie les explorations formelles de la guitare et du violon avec des collages.


Pablo Picasso, violon et feuille de musique (1912) partition musicale collée sur carton, gouache, 78 x 65 cm Musée Picasso Paris
(cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Voir également :
Feuille de musique et guitare (1912) Fusain et papiers découpés, collés ou épinglés sur papier 41,5 x 48 cm Centre Pompidou Paris.
Violon et feuille de musique, feuille de musique et guitare, guitare et parallèlement, avec des construction en carton, des bouts de ficelle et fil de fer …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *