Cours du 3 avril 2017


Jaume Plensa – Wonderland (2008) Calgary
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En 2008 à Calgary il réalise sa première tête en résidence en résine dans laquelle les spectateurs peuvent rentrer.
L’architecte Norman Foster avait construit un bâtiment et il a demandé à Plensa d’occuper l’espace devant celui-ci.
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Entre 2007 et 2008 il commence à réaliser des personnages (en position de scribe accroupi) en résine translucide, éclairés de l’intérieur. Des mots sont inscrits sur leurs corps évoquant la sérénité, le plaisir, l’amour…
Ils sont luminescents il les appelle les setting statut.

Conversation Nice 2007. 7 personnages translucides accroupis en résine blanche qui s’illuminent la nuit.


Jaume Plensa – Conversations (2007) Nice
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Il s’agit de sept personnages assis ou accroupis à la manière des scribes de l’antiquité (et assimilés souvent à tort à des bouddhas) disposés sur des perches métalliques d’une dizaine de mètres de hauteur, et réalisés en résine blanche opaque qui s’illuminent la nuit et prennent alternativement, progressivement et de façon aléatoire les couleurs les unes des autres. En effet, les statues symbolisent les sept communautés des sept continents et les variations d’éclairage leurs échanges réciproques, porteurs de richesse et de beauté.
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Au MAMAC de Nice étaient exposés des silhouettes de résine, qu’il appelle « les anges », disposées perpendiculairement aux murs.


Jaume Plensa – Les anges (2007) Nice
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Silhouette des anges exposées au MAMAC. Leur grande taille et leur corpulence les rend inquiétants.
Cette idée venait des oiseaux qui sont comme des lumières qui bougent tout le temps, et qui regardent les hommes de haut et les voient tout petits. Placés aux murs ces figurent n’existent qu’en lumière blanche. Ce sont des anges trop gros pour voler. Ils nous représentent bien avec tous nos défauts nous avons encore la capacité d’abîmer la vie. Chaque fois que j’installe une de ces figures dont l’échelle est trop grande, elle me touche. L’ange est comme une moche qui s’accroche au mur. (Jaume Plensa)

Voir également Désir de rêve (2011) à Vitry sur Seine.


Jaume Plensa – Istanbul Blues et Irma’s white head (2012) Place Vendôme Paris
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Il expose Place Vendôme à Paris en 2012, Istanbul Blues et Irma’s white head.
« Istanbul Blues », une statue faite de notes de musique, et « Irma’s White Head » faite de lettres en acier peint de blanc



Fiac 2012, Place Vendôme, Jaume Plensa, Paris, France.

Istanbul Blues (notes de musique peintes en blanc), est montrée pour la première fois à l’occasion de la FIAC 2012 sur la Place Vendôme.


Jaume Plensa – Overflow (2008)
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Overflow 2008 assis sur un amas de lettres. Les lettres sont nos racines, qui nous constituent.


Jaume Plensa – L’âme de l’Ebre (2008) 11 x 8 x 8 mètres Saragosse
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L’âme de l’Èbre est créée pour l’Exposition internationale de Saragosse, dont le thème était « Eau et développement durable ». La sculpture mesure onze mètres de haut. Les lettres sculptées représentent les cellules du corps humain composées de plus de soixante pour cent d’eau. Ces lettres blanches et la structure creuse invitent à l’introspection et à la réflexion sur la relation entre les êtres humains et l’eau.


Jaume Plensa – La Grande Nomade (2008)
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La grande nomade, impression d’inachèvement permanent.
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Cette oeuvre a été achetée par la ville d’Antibes.

Jaume Plensa interviewé par C. Millet.


Jaume Plensa – Talking continent (2013) 19 éléments
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Talking continent se compose de 19 éléments constitués par des lettres issues de différents alphabets, soudées entre elles et formant des galets transparents sur lesquels peuvent être assis des silhouettes humaines. Dialogue muet entre des planètes, des univers, des hommes qui se côtoient sans se rencontrer, constitués de la matière de leur langage, laissée à leur possible utilisation poétique.

Voir également Sappho (2012) 121 x 75 x 77 cm. Le mathematicien alchimiste composé de chiffres de signes mathématiques posés sur la pierre

En 2013, il réalise la série nuage devant musée Reattu d’Arles, mise en scène chez Le long. Voir un commentaire.

En 2007, il commence un projet dans lequel il travaille en étroite collaboration avec un groupe d’ex-mineurs à la création d’une nouvelle œuvre sur le site historique d’une ancienne mine de charbon près de Saint Helens (Merseyside), dans le cadre du projet Big Art, initié par Channel 4. Dévoilé au printemps 2009, Le Rêve se compose d’une structure allongée d’un poids de 500 tonnes, sculptée sous la forme de la tête et du cou d’une jeune femme méditant les yeux fermés. La structure est recouverte de dolomite d’Espagne blanche, contrastant avec le charbon habituellement extrait.


Jaume Plensa – Dream (2007) 20 mètres de hauteur x 17 m x 17 m
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Tête d’une fillette de 9 ans. Béton recouvert de dolomite blanche. Elle donne l’impression qu’on ne la voit jamais de face.
Il explique le choix des fillettes de la manière suivante : « J’ai toujours eu l’idée que la mémoire était féminine, que le futur était féminin, et que nous les hommes nous étions un accident, un accident extraordinaire, mais un accident. Quand dans une famille la mère disparaît, la famille disparaît. Si c’est le père, qui disparaît, le groupe se maintient. La tradition est féminine, tout ce qui est important et qui marque notre vie est féminin. J’ai donc décidé de réaliser des portraits de filles entre 8 et 14 ans. C’est un moment où la beauté change très vite et chaque fois que je fais un portrait quelques instants après le modèle n’existe déjà plus. Ces portraits ont les yeux fermés car l’espace intérieur prend la place de la cabine dont je n’ai plus besoin« .

Voir également d’autres vues.

Voir également Awilda 13.5 m de haut (2010) à Chicago.

En 2010 il réalise World Voices Dubai dans le hall d’accueil d’un grand immeuble il installe une forêt de cymbales

Dans sa sculpture Where? il illustre une symbiose entre l’arbre et l’homme de manière très poétique, il remet en question la place de l’homme face à la nature et au temps.

2010 musée Picasso d’Antibes l’âme des mots.

Depuis le début des années 90, il travaille le dessin avec plusieurs séries qui associent la figure humaine et les lettres en mêlant différentes techniques (fusains, sciure, photographies collées, bombes aérosol etc.) dans des très grands formats.
2004 série continents qui intègre des portraits photos de jeunes issus des quatre coins du monde 240 X 80 cm sur papier en série.


Dessins et gravures de Jaume Plensa


Jaume Plensa – Continent (2004)
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Sur ce fond ont été imprimés par gaufrage des articles de la déclaration des droits de l’homme, lisibles donc uniquement grâce à la lumière. Le message porté par ce texte sous-jacent met en évidence ce qui fait l’universalité et la spécificité de l’être humain. L’homme est un être de langage, et c’est le lien étroit entre l’esprit et la matière que Jaume Plensa nous donne à voir.


Jaume Plensa – ABC
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Dans la série « ABC » l’artiste a retravaillé en les étirant verticalement des visages d’hommes, de femmes ou d’enfants d’ethnies différentes. En captant et en isolant leur regard Plensa tente de transmettre au spectateur l’émotion qu’ils expriment. Ils occupent le centre d’une grande feuille blanche de fort grammage.
Visages anamorphoses très en relation avec sa sculpture.

Voir également Veiled shadow (2011).

Voir également :
Anonyme à partir de photos collés.
Autoportrait 2005 2010.
– des effets de dripping et de coulures.

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