Cours du 24 avril 2017

Mariko Mori son père est un savant un ingénieur qui a fait fortune dans l’immobilier. Sa mère est une historienne de l’art européen elle vit entre et New York et Tokyo.
Elle se met en scène une femme cybernétique qui débarque a Tokyo.


Mariko Mori – Subway (1994)
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Subway – Métro Mariko Mori s’est souvent mise en scène comme modèle pour ses photographies. Ses images montrent ces personnages spatiaux et de rêve qui semblent presque coincé dans leur environnement urbain.

En 1994, Mori a créé une série de photographies comme «Love Hotel», «Red Light», dans lesquelles elle s’imaginait comme une fille cyborg post-humaine, une étrangère qui semblait avoir pénétré dans la vraie vie à partir d’un mannequin ou d’un jeu vidéo. Les travaux de cette période remettent en question les fantasmes des cyborgs et des rôles féminins traditionnels.
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Mariko Mori – Play with me (1995)
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Play with me, joue avec moi. Elle est comme sortie d’un jeu vidéo.


Mariko Mori – Tea ceremony Hong Kong (1995)
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Tea ceremony – Cérémonie du thé accusation du machisme. Elle est une employée de bureau futuriste qui propose du thé à des employés indifférents (contre le machisme de la société).

Elle aborde ensuite des formats spectaculaires.


Mariko Mori – Empty dream (1995) 6 panneaux de 3 m de haut sur 1.50 m de large
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Empty dream 1995 plage artificielle au Japon elle s’est installée en sirène (artificielle sur la plage artificielle). Voir un commentaire.

Star birth Naissance d’une star.

Voir une interview de Mariko Mori.


Mariko Mori – Entropy of love
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Entropy of love elle est dans une bulle dans le désert de l’Arizona

Voir également :
Burning désire (1996) désert de Gobie
Mirror of the water Dans des grottes en France.
Pure Land Elle flotte sur une fleur de lotus.


Mariko Mori – Last departure (1996) Photographie 213,4 x 365,8 cm.
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Last departure le dernier départ (1996) Mariko assume la même personnalité, mais elle s’est représentée, dans un fabuleux vaisseau spatial (en fait, une image numériquement transformée de l’aéroport hyper moderne de Kansai d’Osaka). Elle apparaît trois fois comme une étrange femme débarquée du futur, avec un costume qui reprend la forme de l’architecture.

En 1997 avec le même costume, elle a réalisé une vidéo Miko no inori the shaman girl’s player (la prière de la fille chaman). Dans la vidéo, qui joue simultanément sur cinq petits écrans, Mori semble une coquette extraterrestre. Avec des cheveux argentés et des yeux bleus mentholés, elle fait tourner un globe de verre dans ses mains comme si elle conjurait le futur. Installé entièrement en blanc, l’artiste prend le rôle de «alien» caressant de manière érotique une boule de cristal entre ses mains. On entend Mariko chanter une ballade évocatrice dans sa langue maternelle.


Mariko Mori Kumano (extraits)

En 1998 elle réalise une autre vidéo Kumano, où elle incarne trois personnages dans une forêt, elle est à la fois une messagère étrange vêtue d’une peau de renard blanc, puis une déesse et un cyborg. Elle mêle des rêves issus de la culture traditionnelle et des éléments futuristes (transmission à travers les époques).


Mariko Mori – Dream temple (1999) Photographie 213,4 x 365,8 cm.
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Dream temple 1999 inspiré du temple des rêves plus ancien temple en bois du Japon, réalisé avec des collaborateurs japonais, italiens et américains.
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Mariko Mori – Beginning of the end (2003) Épreuve chromogène fixée sur panneau courbe. 100 x 400 x 7,5 cm.
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Beginning of the end – début de la fin série images photos dans lesquelles elle est allongée dans une capsule (idée qu’elle traverse le temps et l’espace). Les photos sont exposées dans un espace circulaire. « C’est un appel à la paix pour les hommes du 21 ème siècle« . Ce travail consiste en treize « segments » dans chacun desquels l’artiste évoque une ville ou un lieu symbolisant la civilisation passé (Teotihuacan, Angkor, Gizeh, pyramides d’Egypte) et contemporaine, voire futuriste (photographies de lieux emblématiques de Dubaï, Tokyo, Hong Kong, New York, Shanghai, Berlin ou Paris/La Défense…).


L’univers de Mariko Mori


Wave UFO Venise (2003)

2003 Wave ufo Venise. Installation destinée à faire voyager dans un cosmos ésotérique. Voir un commentaire


Mariko Mori – Oneness (2003)
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Oneness figures d’aliénés qui encouragent les spectateurs à les étreindre, alors les yeux s’allument leurs deviennent translucide le sol s’allume. Oeuvre participative et ludique. L’oneness est une sculpture de six figures «étrangères», reliant les mains en cercle. Lorsque le spectateur participe au travail en étreignant les figures et en les accueillant, les yeux des étrangers s’allument et leurs cœurs commencent à battre. Lorsque tous les six sont étreints à la fois, la base s’allume aussi. L’oneness est une allégorie de la connexion, une représentation de la disparition des limites entre soi et les autres. C’est un symbole de l’acceptation de l’altérité et un modèle pour surmonter les frontières nationales et culturelles. C’est aussi une représentation du concept bouddhique de l’unité, du monde existant en tant qu’organisme interconnecté.


Mariko Mori – Oneness (2003)

Toutes ces femmes se projettent dans un univers futuriste et fantasmé.

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