Cours du 27 mars 2017


Javier Pérez – Levitas (1998) Verre soufflé
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Levitas (1998) ce sont de grosses sphères en verre soufflé pleines, sauf dans une zone évidée qui a la forme d’un pied. Matérialité/immatérialité, plein/vide, poids/légèreté. C’est un objet a fort potentiel poétique… tout comme la vidéo.
Voir un commentaire (Musée Guggenheim Bilbao).

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Javier Pérez – Un universo a madida

Un universo a madida (Un univers à mesure), dans laquelle dans une lumière nocturne, on voit un homme nu (c’est un performer) soulever une à une de grosses boules de verre, en faisant de visibles efforts pour les lancer en l’air…


Javier Pérez – 60 escalones (1999)

60 escalones (1999) est également une vidéo accompagnée d’une roue dentée en mouvement perpétuel.
L’homme monte avec peine de très hautes marches, dont on comprend vite qu’on en verra jamais la fin. Métaphores de la condition humaine dont les efforts sons sans cesse à poursuivre ; le côté Sisyphe de notre destinée.


Javier Pérez – La torre de sonido, (2001)
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En 2001 à la chapelle de vielle charité à Marseille, la torre de sonido était une structure métallique s’élevant vers la coupole et remplie de verreries. Idée d’un cheminement symbolique, dans un esprit entre Borgès et Kafka. Dans le carnet édité à l’occasion de cette exposition, il évoque un des souvenirs marquants de son enfance : les séjours passés l’été au-dessus du magasin de luminaires de ses tantes et le bruit cristallin qui accompagnait chaque déplacement dans l’appartement.


Javier Pérez – Un piedazo de cielo cristalizado, (2001) 15 000 pièces de verre suspendues
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Un piedazo de cielo cristalizado, un morceau de ciel cristallisé. Cette même année, il représente l’Espagne à la biennale de Venise et il a installé dans le pavillon espagnol un ciel de gouttes bleues (15 000 pièces).

Voir d’autres vues (site de Javier Péez)


Javier Pérez – Un sueno largo, (2002) 12 m de long
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En 2002 Un sueno largo (un long sommeil). Il change complètement l’échelle de notre corps : c’est un lit de 12 m de long. Voir d’autres vues (site de Javer Pérez).


Javier Pérez – Capillares, (2002) 40 x 350 x 40 cm
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Capilares (capillaires) reprend le matériau de crin de cheval teint en rouge. Il le présente à partir d’un tuyau central disposé à la perpendiculaire du mur… et on pense au réseau sanguin du corps humain (vaisseaux capillaires). Voir également (site de Javier Pérez).

Plusieurs dessins de l’artiste de cette période, rapprochent le portrait ou le corps humain de ces capillarités mi racines mi vaisseaux sanguins. Voir :
dessin 1,
dessin 2,
dessin 3,
dessin 4.


Javier Pérez – Hibrido (2005) Résine noire et crin de cheval
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Hibrido (2005), ce sont des formes en résine noire évoquant des structures végétales, des morceaux de vieux arbres, qui associés à du crin de cheval évoquent la forme de l’animal. Là on est dans une hybridation végétal/animal.
Voir un commentaire (Paris Art).


Javier Pérez – Mutaciones VII, (2005) Résine polyester teinte en rouge, et verre
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Mutaciones, (mutations) la même année, se sont des formes en résine polyester teintées en rouge, qui semblent alimentées, nourries par des racines translucides qui paraissent véhiculer du sang. hybridation végétal/humain. Ces structures ont été présentées dans sa galerie parisienne sous le titre « Jardin intérieur« , avec le commentaire suivant : « C’est la vision de l’intérieur du corps comme un paysage. »


Javier Pérez – Olivio, (2004)
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Olivio (2004) résine polyester transparente teintée en rouge et moulée à partir d’un olivier de 5.5 m de haut. Il a été installé dans l’extension du musée Reina Sofia à Madrid.

De nombreux dessins tournent autour de cette question de l’hybridation. Voir :
dessin 1,
dessin 2,
dessin 3,
dessin 4,
dessin 5.


Javier Pérez – Ligne d’horizon (2004) 60 pièces en résine polyester
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Ligne d’horizon (2004), se sont 60 pièces de résine blanche : des visages yeux fermés qui naissent progressivement de part et d’autre à partir de la forme de l’œuf. Voir un commentaire.

Voir un commentaire sur son exposition en 2005 à Marseille (Libération).


Javier Pérez – Disparecer dentro (1995 – 2005) 13 pièces
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Disparecer dentro (disparaître dedans) entre 1995 et 2005, c’est un masque cérémoniel qui apparaît comme la matrice d’une série de têtes en verre coloré.
En savoir plus (site de Javier Pérez).

A partir de 2007, il a réalisé plusieurs installations sonorisées avec des cloches de verre, dont les battants en résine représentent des bras.

Voir également : Tempus fugit dans la chapelle de la vielle charité.


Javier Pérez – Lamentations, (2007-2009), 17 cloches en verre soufflé noir, bras en résine et partition vocale

Lamentations, dans un ancien couvent : 17 cloches de verre noires, intègre une partition vocale de 30 mn inspirée par le livre des lamentation du prophète Jérémie. Les battants des cloches sont des bras.


Javier Pérez – Pieles de luz vegetal, (2007), Vitoria, Espagne
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A la même époque, il a reçu une commande pour une intervention architecturale. Peiles de luz vegetal en résine polyester transparente teintée en rouge, avec un système lumineux.

Caja vital Kutra, il a réalisé des crânes de verre.

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